Karmin, la nouvelle sensation made in USA

J’aime Internet c’est un fait. Mais ce que j’aime encore plus ce sont les découvertes musicales que l’on peut faire sur la toile. Je suis depuis quelques temps déjà Amy Heidemann et Nick Noonan un couple américain, via leur chaîne Youtube. Ils avaient pour habitude de poster régulièrement des vidéos où ils reprenaient les tubes pop du moment…

Quelques 150 millions de vues plus tard et un buzz médiatique énorme outre-atlantique, Amy Heidemann et Nick Noonan forment aujourd’hui le duo Karmin. Au printemps 2011 ils signent chez Epic Records (une division de Sony Music) et sortent leur premier single officiel, Crash Your Party en octobre dernier. Un choix de titre parfait selon leurs dires, puisqu’il représente un peu la manière dont ils sont arrivés dans l’industrie musicale (to crash = débarquer avec fracas).

Actuellement en préparation de leur premier album, Hello – à sortir en avril 2012 – Karmin nous propose Brokenhearted, comme second single. Un titre pop très catchy qui semble déjà gagner tous les suffrages de la presse américaine. Le groupe se paie même le luxe de présenter ce nouveau single sur le plateau du très populaire Saturday Night Live, le 11 février dernier. Un privilège pour un groupe si jeune.

Tout laisse me laisse à penser, que ce n’est pas la dernière fois que nous entendrons parler de Karmin…

Ladyhawke ou la pop 80′s venue de Nouvelle-Zélande

Mon coup de cœur en ce lundi ensoleillé revient à la chanteuse Néo-Zélandaise, Ladyhawke.

Née Philippa Brown en 1979, Ladyhawke est une chanteuse-compositeur qui s’est fait connaitre en 2008 avec le titre Paris is burning qui a fait vibrer la planète pop cet été là… La chanson fut également choisie pour les défilés de la maison Chanel et de Topshop, la même année.

Après une enfance assez difficile – une maladie rare l’a plongé dans le coma – elle se consacre à la musique avec différents groupes à l’époque du lycée avant d’intégrer une nouvelle formation musicale post-lycée. Après 2 ans passés dans un nouveau groupe à Melbourne, elle s’installe à Sydney afin de développer un projet qui lui tient à cœur depuis longtemps, Ladyhawke (en référence au film de Richard Donner).

A mi-chemin entre Oh Land et Goldfrapp, Ladyhawke propose une pop décomplexée aux sonorités très 80′s – ce qui n’est pas pour me déplaire. Elle propose aujourd’hui un nouveau single, Black White & Blue, premier extrait de l’album Anxiety à sortir le 19 mars.

Whitney Houston: une diva parmis les anges…

Je n’apprends rien à personne aujourd’hui si je vous dis que Whitney Houston nous a quitté le week-end dernier… La Diva à la voix d’or s’en est allée rejoindre Michael, John, Amy et les autres.

Il est cependant une drôle de tradition de la part de mes concitoyens que j’ai du mal à assimiler. Qaund un chanteur nous quitte, les ventes de disques s’envolent et les prix avec… Faut-il donc mourrir pour que le monde se souvienne subitement que vous existiez et que vous aviez du talent ? Le décès de Whitney Houston ne déroge malheureusement pas à la règle.

Jamais je n’ai cessé d’écouter du Whitney Houston… Elle tournait et tourne encore régulièrement sur mon iTunes. En hommage à celle qui avait le surnom de “plus belle voix du monde” voici une sélection Funlifemusic des meilleures chansons de Whitney Houston.

Greatest Love Of All (1985)

How Will I Know (1985)

Step By Step (1997)

When You Believe (1998)

I Learned From The Best (1999)

Love, Love, Love…

Aujourd’hui les amoureux du monde entier ont décidé de céder aux sirènes du marketing et des fleuristes (non, je ne suis pas aigri !) En ce 14 février c’est tout un monde qui vit au rythme des cartes et des boites de chocolats.

En tant que blogueur expert des nouvelles technologies et futé comme un renard (et non pas comme un bison) je ne pouvais passer à côté d’un sujet aussi trendy !

Alors en ce jour de Saint-Valentin, je vous propose de découvrir mon Top 3 des chansons d’amour. Romantique, mélancolique ou tout simplement amoureuse voici une sélection made in Funlifemusic…

3. Whitney Houston – I Have Nothing (1993)

2. Joe Cocker – You Are So Beautiful (1974)

1. Elton John – Your Song (1970)

La chanson du vendredi: Lana Del Rey

Je m’étais juré de ne jamais rien écrire sur Lana Del Rey… Celle qui autrefois s’appelait Elizabeth Grant est un condensé de ce que je n’aime pas dans la musique et tout le marketing qui l’entoure.

Produit entièrement fabriqué et façonné par les décideurs marketing de l’industrie musicale, Lana/Elizabeth n’a pas hésité à troquer son look d’américaine moyenne pour celui d’une poupée/bimbo aux lèvres si pulpeuses qu’il parait même qu’Emmanuelle Béart est jalouse. L’artiste indépendante qui tournait dans les bars et les clubs de sa région n’a pu résister longtemps aux lumières des spotlights.

Attention, je ne prétends pas jouer les chevaliers prêt à tout pour défendre l’authenticité et le naturel. La musique reste un business et engendre forcément des données économiques. Je ne vais pas m’insurger contre les méthodes des puissantes maisons de disques. Loin de moi cette idée. Mais se défaire à ce point de son identité me dépasse et me dérange – oui Lady Gaga ce message est aussi pour toi. Pas étonnant alors que le tout premier album de Lizzy Grant soit introuvable aujourd’hui…

Dans le cas de Lana Del Rey, la coupe est malheureusement pleine pour moi. Une vidéo buzz sur internet ne fait pas de vous une chanteuse. Un EP de 4 titres ne fait pas de vous une star mondiale. Des prestations live ratées ne font pas de vous une artiste. Son album Born to die, est un disque hésitant et surproduit. Non Lana Del Rey n’est pas la nouvelle Amy Winehouse. Que l’on arrête cette compraison s’il vous plait !

Je m’étais juré de ne jamais rien écrire sur Lana Del Rey Mais tout Homme à ses faiblesses… et voilà, je n’ai pu résister au démon de la musique. Video Games – la chanson qui a fait connaitre Lana Del Rey  – m’obsède. Impossible de la sortir de ma tête. Depuis la première écoute cette chanson me hante. Elle a ce je ne sais quoi en plus qui fait d’elle un bijou musical. Et si c’était donc ça le secret de Lana Del Rey – une “artiste” que l’on adore détester…

Bienvenue sur l’Avenue Q…

Avenue Q, la comédie musicale aux 10 millions de spectateurs et aux 3 Tony Awards débarque à Paris.

Avenue Q – déconseillé aux moins de 12 ans – est un pastiche de l’émission éducative pour enfant Sesame Street. Créé en 2003 aux États-Unis, le spectacle raconte l’histoire de personnages – des marionnettes – qui vivent sur l’Avenue Q à Mahattan. Une avenue bien moins prestigieuse que l’Avenue A, B ou encore C. L’action commence quand un nouveau venu débarque dans le quartier. Il va y découvrir la vie des habitants et des soucis du quotidien. De nombreux sujets de société y sont également – et intelligemment abordés – tels que le sexe, l’argent, la pornographie, le racisme, l’homosexualité… Pour la France, c’est Bruno Gaccio (créateur des Guignols de l’Info) qui s’est chargé de l’adaptation.

C’est à Bobino que j’avais rendez-vous hier soir pour découvrir le spectacle. Pour être honnête, tout expert ès-comédie musicale que je sois – Londres et New York n’ont plus de secret pour moi – l’idée de voir un spectacle de 2h avec des marionnettes m’intriguait et me dérangeait plus que ne m’enchantait. C’est dans une salle au 3/4 remplie – à leur décharge la troupe jouait seulement la 2ème représentation – que je prends place au 1er rang… Je vais pas les louper les marionnettes.

21h10 le spectacle commence…

En quelques notes seulement, je me prends une véritable claque comme je les aime ! Dés la première chanson je suis surpris du niveau des chanteurs/comédiens sur scène. En quelques minutes, ils arrivent à nous plonger dans l’univers des marionnettes et on oublie complétement qu’elles sont manipulées – à vue – par des hommes. Le coup de foudre pour ces petites bêtes est forcément instantané. Oui j’avoue, j’en veux une chez moi !

Cette adaptation française est digne des spectacles de Broadway – preuve que l’on est pas obligé de s’appeler Stage Entertainment pour proposer un spectacle haut de gamme. Les artistes sont époustouflants par leur jeux et par leurs incroyables capacités vocales. Ils doivent chanter – mais également changer de voix selon le personnage qu’ils ont en main. Une véritable prouesse technique réussie haut la main.  Je retiens surtout la prestation de Shirel qui joue à merveille la réservée Kate Monster et la très sauvage Lucy la Salope. Mention spéciale également à David Alexis qui joue pas moins de trois personnages avec une virtuosité exceptionnelle.

J’avoue avoir du mal à trouver un point négatif à ce spectacle. L’adaptation de Bruno Gaccio est vraiment très bonne et réussit à nous faire passer par toute une palette d’émotion. Les blagues sonnent juste et l’on rit beaucoup. La mise en scène et la scénographie reste très fidèles à la version originale. Et les chansons drôles et émouvantes à souhait vous donneront également à réfléchir. On retiendra entre autres à On est tous un titi peu raciste et Internet c’est pour le cul !

Avenue Q mérite le déplacement et gageons que le spectacle saura bénéficier d’un bouche à oreilles – qui sera j’en suis sur – plus que dithyrambique.

Il fait bon venir sur l’Avenue Q…

Le disco selon Charlotte Gainsbourg

La ténébreuse et envoûtante Charlotte Gainsbourg a choisi de poursuivre la promotion de son dernier album Stage Whisper et nous en livre aujourd’hui un troisième extrait, Paradisco.

Après avoir proposé le détonnant Terrible Angels annonçant un virage musical, la chanteuse avait choisi de poursuivre l’exploitation avec Anna - sans grand succès cependant.

L’album qui peine lui aussi à trouver son public dévoile pourtant une Charlotte Gainsbourg plus libérée, moins emprise de noirceur. Le projet, rassemblant des titres enregistrés en live et des inédits réalisés en collaboration avec Beck est à mon goût l’un des meilleurs albums de la chanteuse. Un disque fort et assumé.

Paradisco (non aucun rapport avec le Gigi de Dalida) reste un titre influencé par la période disco – ne vous attendez pas cependant à voir Charlotte Gainsbourg en pantalon “pattes d’eph” dansant sous une boule à facettes ! La chanson invite la guitare et la basse à se mélanger à des sonorités pop/disco pour un résultat étonnamment entrainant et très planant.

Un nouveau courant musicale dans la belle carrière de la chanteuse, qui on l’espère ne sera pas qu’une simple passade.

Madonna – le meilleur concert du Superbowl ?

La Madone a-t-elle donné hier soir le plus grand concert de tous les temps ? Voilà l’info qui fait les gros titres aujourd’hui dans les médias du monde entier ?

Hier à Indianapolis (Indiana, USA) avait lieu la finale du Superbowl qui a vu la victoire des Giants de New York. L’autre évènement de la manifestation sportive reste bien entendu, le concert de la mi-temps, Halftime Show. Cette année, la Reine de la Pop avait la lourde mission de divertir les 70 000  personnes présentes dans le stade et les quelques 100 millions d’autres à travers le monde.

Ce concert dont chaque artiste rêve un peu, est une vitrine exceptionnelle comme il n’en existe pas deux dans une carrière. De grands noms de la planète musique s’y sont d’ailleurs déjà frottés: Prince, Michael Jackson, The Rolling Stones ou encore Janet Jackson – dont tout le monde a en mémoire l’apparition d’un sein qui avait tant ému l’Amérique.

C’est vers 2h du matin (heure française) que Madonna a fait son apparition au milieu du stade sur un char romain tiré par des dizaines de danseurs. Le show commence alors sur l’emblématique Vogue où elle montre à tous qu’à bientôt 54 ans, elle n’a rien à envier aux jeunes midinettes que sont Rihanna, Lady Gaga et consœurs. S’en suivra 12 minutes d’un show calibré et millimétré comme seule Madonna sait le proposer. Enchainant les tubes (Music en duo avec LMFAO, Give me all your luvin en fetauring avec Nicki Minaj et M.I.A, Open your heart et Like a prayer avec Cee Lo Green), elle emporte la foule avec elle dans une ambiance aussi festive que délirante.

Accompagnée sur scène de ses danseurs et d’acrobates du Cirque du Soleil, la Madone enchaine les chansons et les chorégraphies sans ménagement. Elle connaissait importance de l’évènement et le public ne s’y est pas trompé. “En 25 ans de scène, je n’avais jamais autant travaillé ni répété aussi minutieusement”.

Mais que serait un spectacle de Madonna sans un brin de provocation ? Lors de son rap sur Give me all your luvin, la chanteuse anglaise M.I.A a très gentiment offert un doigt d’honneur à la camèra… et c’est tout un pays qui s’offusque. God Bless America !

Madonna prouve une nouvelle fois – en avait-elle besoin ? – que la plus grande pop star de la planète c’est elle.  Son nouvel album, M.D.N.A, ne sort que le 26 mars et il est déjà 1er des précommandes dans le monde entier.

Long live The Queen !

Happy Birthday… to me !

Aujourd’hui est un jour un peu particulier… puisque c’est mon anniversaire ! À défaut de pouvoir classer cette journée comme jour de fête nationale – mes nombreuses demandes sont restées sans réponse – j’ai décidé de faire ce que je voulais durant cette journée. Oui aujourd’hui je suis le Roi – et mes chevilles se portent bien, je vous remercie.

En ce jour bénit des Dieux – oui dans le calendrier le 2 février correspond à “La présentation du Seigneur – c’est pas moi qui le dit, c’est eux (!) point de news et autres découvertes musicales. Aujourd’hui je me fais plaisir (sic !) musicalement parlant. Laissez-moi partager avec vous mon top 3 du moment “Des chansons qui font du bien“- sous titrée “Les chansons de merde du matin pour avoir la patate” ! Pop commerciale ou dance des années 90 le guilty pleasure n’a pas de limite… Oui j’assume ! Alors voici les chansons qui me font me trémousser outrageusement devant mon miroir au petit matin.

Black Box – Ride on time (1989)

Janet Jackson – What have you done for me lately ? (1986)

Jessica Sutta – Show me (2011)

Pony Pony Run Run – le groupe groupe revient revient

Débarqué en 2009 avec l’emblématique Hey You, le groupe d’électro française au nom improbable – Pony Pony Run Run – vient de dévoiler un nouveau single, Just a song.

La ballade aérienne préambule à l’album prévu pour février, s’accompagne d’un clip très esthétique en parfait accord avec le titre. Aujourd’hui chacun le sait, musique et image ne peuvent se dissocier. Le groupe a bien compris le précepte et nous livre aujourd’hui une vidéo très planante.

En attendant de découvrir le successeur du populaire You Need Pony Pony Run Run (disque d’or en 2009) et le nouveau single Come Back to Me prenez déjà date puisque le groupe débutera une nouvelle tournée à partir du mois de mars. L’expérience Pony Pony Run Run en live doit se vivre au moins une fois dans une vie !

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